[Le théorème du Homard]

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La theorie du homard-Nil

Assignée à domicile depuis quelques mois maintenant, il me faut trouver des occupations REPOSANTES, dixit mon médecin. Rien de tel alors que la lecture d’un roman que je me plais ensuite, une fois terminé, à aller ranger dans ma bibliothèque. Tout à fait entre nous et entre parenthèses, si acheter des meubles de seconde main ne me dérange pas du tout (la preuve) emprunter des livres dans une bibliothèque ou les acheter d’occasion me rebute.

Je me l’explique par deux raisons:

1. Je ne peux cesser de m’imaginer le dernier propriétaire/emprunteur faire les pires choses avec le bouquin: se curer le nez, mouiller son doigt de salive pour tourner les pages (beeeeuuurk) ou pire encore lire en faisant la grosse commission ! Pour ces raisons, je ressens toujours un besoin irrémédiable de me laver les mains après avoir lu un livre d’occasion et je le perçois comme grouillant de microbes, bien que j’aie conscience qu’un livre soit un substrat bien peu appétissant pour les germes. Comme je lis beaucoup dans mon lit, vous imaginez bien qu’il m’est inconcevable d’inviter toutes ces bactéries à dormir auprès de moi. Moi? Toquée? Oui, peut être un peu…

2. Je suis peut être un peu de la vieille école malgré mon jeune âge et considère encore un livre comme un objet précieux et j’aime les collectionner. Un livre, même de poche, ne se corne pas, ne se stabilote pas…un livre, ça se respecte! Et, j’aime l’idée de pouvoir relire un livre que j’aurais aimé et donc, de l’avoir sous la main, si l’envie m’en prenait. Honnêtement, cela ne m’est pourtant pas arrivé souvent. Il y a deux livres que j’ai lu et relu : L’écume des jours de Boris Vian et Ensemble, c’est tout de Anna Gavalda. Ces deux ouvrages sont les seuls qui m’ont tiré des larmes à chacune de leur lecture, ceci explique peut être cela.

Fin de la parenthèse.

Je voulais donc vous parler avant cet aparte du dernier bouquin que j’ai lu: La théorie du Homard ou comment trouver la femme idéale de Graeme Simon. Ce qui m’a donné l’envie de le lire précisément, c’est ce titre un peu intrigant qui m’a rappelé la cultissime série Friends où Phoebe explique que Rachel est le « homard » de Ross. Dans son langage de blonde foldingue, homard signifie « âme soeur ». En effet, malgré toutes les péripéties et rebondissements que nous réserve la vie, il existe toujours et contre toute attente une personne avec laquelle on se « balade pince dans la pince » au dessus de tout cela dans le grand aquarium de la vie.

Si l’auteur n’a vraisemblablement pas été inspiré par Friends pour intituler son livre (vous en comprendrez la raison en lisant la quatrième de couverture), il y a néanmoins un peu de cela dans l’histoire du roman.

Le pitch? Oui, ça vient.

Don Tillman est un brillant professeur de génétique dont la vie est réglée comme du papier à musique. La petite quarantaine, il lui manque une épouse pour se sentir totalement épanoui. Mais là où cela se complique, c’est que Don est totalement inapte à vivre en société et souffre, sans le savoir et selon toute vraisemblance, du syndrome d’Asperger. Il se lance donc dans l’ « opération épouse » pour trouver la femme qu’il pense idéale avec une méthode scientifique bien à lui.

C’est un livre plein d’humour qu’on dirait écrit par le personnage de Sheldon Cooper dans la série The Big Bang Theory. Mais, c’est justement parce que j’avais l’impression de lire le scénario d’un épisode de série que je ne suis pas rentrée totalement dans le roman qui, à mon sens, manque un peu de profondeur. Je ne suis pas non plus parvenue à m’attacher aux protagonistes du roman. Néanmoins, l’histoire reste plaisante et m’a fait passer un bon moment, reposant qui plus est!

avis_theoreme du homard

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