[Opération: cheveux au top]

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Mon arsenal pour mener la guerre aux cheveux fragilisés

Comme les photos peuvent être cruelles parfois et pourtant ce sont souvent elles qui me donnent un coup de pied au c.. le déclic pour réagir. Je ne sais pas si c’est pareil pour vous mais je déteste me voir en photo. Rares sont celles qui trouvent grâce à mes yeux. Cependant, et ce doit être là mon petit côté maso, j’aime les scruter pour identifier précisément mes défauts. Dernièrement, celui qui m’a sauté aux yeux concerne mes cheveux. En ce moment, c’est simple: ils sont affreux! Mais j’ai mis au point un plan d’actions pour tenter de les faire retrouver de leur superbe… Je plante le décor. Je suis blonde, enfin plutôt châtain foncé (un peu comme sur la photo ci-dessous qui se rapproche de ma couleur naturelle) mais avec les cheveux très épais et  secs. Je les malmène de temps en temps – 2 fois par an pour tout vous dire – en leur faisant subir un balayage blond chez le coiffeur. Décoloration que ma coiffeuse rehausse en faisant quelques mèches brunes pour donner davantage de contraste. J’ai les cheveux mi-longs en ce moment après avoir eu pendant longtemps un carré plongeant. Je n’ai pas vraiment de coupe. Je suis dans une affreuse période de transition où je les laisse pousser car je rêve de pouvoir faire un joli bun ou de porter un magnifique headband comme celui-ci:

headband-nymphea

crédit photo: nympheas factory

Je me coiffe rarement car je ne sais pas le faire donc je me contente la plupart du temps de les laisser sécher. Ils sont assez souples et ondulent ou frisent carrément, ce qui me donne une crinière de sauvageonne ou l’allure d’un dessous-de bras décoiffé, c’est selon! Quand ils prennent l’allure d’un dessous d’aisselle, j’essaie de les dompter en les lissant un peu avec un lisseur céramique, ce qui ne doit pas leur faire le plus grand bien.

Pour couronner le tout, j’avais tenté de faire une coloration maison pour éclaircir ma couleur naturelle. Malgré les précautions que j’ai prises dans le  respect du temps de pause, la coloration n’a servi qu’à roussir mes cheveux. Je n’ai rien contre le roux, je trouve cette couleur même ravissante mais là, on aurait dit que mes cheveux étaient passés un peu trop près d’une flamme. J’ai donc couru chez mon coiffeur afin qu’il répare les dégâts et surtout qu’il change un peu du balayage en me faisant un joli blond californien. Dans ma tête, ça devait donner ça…

bg-prodigy

Crédit photo: loreal-paris.fr

En fait, ça a donné ça:

blond platine

Crédit photo: cbs.com

Le joli blond californien de mes pensées s’était transformé en un infâme blond platine relevé par quelques mèches jaunes (celles là même qui avaient roussi). J’avais l’air d’un poussin albinos. Je ne pouvais décemment pas sortir comme ça et dès le lendemain, je suis retournée chez le coiffeur pour qu’il me refasse des mèches brunes. C’était mieux mais je me suis à nouveau retrouvée avec le balayage dont je voulais changer…

Suite à ces péripéties capillaires, mes cheveux ont trinqué. Je m’en suis aperçue quand la gentille dame du cinéma a voulu faire une photo de moi pour coller ma tronche sur ma carte d’abonnement. Après lui avoir fait recommencé trois fois la photo sous le regard hilare du chéri et avoir renoncé à obtenir une photo correcte, je me suis rendue à l’évidence. Ce qui péchait le plus sur la photo en plus de mes yeux trop petits, de mon double menton et de mon teint de bidet, c’était mes cheveux! Bouffés, cramés, ternes, filasses sont les tristes qualificatifs qui me sont venus à l’esprit. Jamais auparavant mes cheveux n’avaient été aussi moches.

Il fut un temps où j’en étais plutôt fière même de mes cheveux. Elles ne sont pas nombreuses les blondes (naturelles, j’entends) avec une tignasse bien épaisse et soyeuse. Je faisais même l’admiration des toutes clientes du salon de coiffure après mon balayage et le brushing en règle qui s’en suivait. Que c’était jouissif de recevoir des compliments de ces dames! Un compliment d’une femme vaut à mes yeux toujours 100 fois plus que celui d’un homme. Allez savoir pourquoi…  Mais malheureusement, cette époque est révolue.

Les cheveux sont comme la peau: ils reflètent souvent l’état de santé général. Dépression, stress, prise de poids, hypothyroïdie n’ont pas joué en leur faveur. Fort heureusement, je commence doucement à aller mieux et l’envie me prends aujourd’hui de chouchouter mes cheveux.

Je me suis donc dirigée tout naturellement vers les produits Kérastase, ceux que mon coiffeur utilise et qui font les cheveux tout doux. J’ai donc choisi le shampooing bain de force et le masque force architecte dans la même gamme. Après un mois d’utilisation, je n’ai absolument pas vu de différence sur l’aspect de mes cheveux. Le shampooing est cependant agréable et il sent bon. Le masque nourrit mais il fait regraisser très vite les cheveux, même appliqué en toute petit quantité sur les longueurs en épargnant les racines. J’ai le sentiment que je n’en ai pas pour mon argent d’autant plus que les produits Kérastase coûtent un œil et la peau des fesses. Comptez une soixantaine d’euros pour le shampooing et le masque. Je ne renouvellerai donc pas l’expérience.

J’ai par contre cédé aux sirènes du low-poo. Le low-poo ou no-poo nous vient des États-Unis. C’est une tendance qui consiste à ne plus se laver les cheveux avec des shampooings traditionnels jugés trop agressifs pour le cuir chevelu. On remplace donc le shampooing moussant par une crème lavante non moussante ou un après-shampooing, qui faut- il le savoir, possède une base lavante.

Ok, il y a beaucoup d’inepties qui nous viennent du pays de l’oncle Sam comme le régime Atkins ou la scientologie mais j’ai décidé d’accorder quand même un peu de crédit au low-poo. En effet, ayant la peau atopique donc très sèche, mon médecin m’a recommandé de ne prendre une douche que tous les 2 ou 3 jours au lieu d’en prendre une quotidiennement. L’eau et les gels douches même conçus pour les peaux atopiques contribueraient à dessécher davantage notre peau.  J’avoue que, sur ce coup là, je n’ai pas suivi ses recommandations mais je me suis dit « pourquoi n’en serait-il pas de même pour les cheveux? ». J’ai donc essayé la nouvelle crème lavante à l’aubépine disponible à 6,60 € chez Yves Rocher.

low shampoo yves rocher

Contre toute attente, dès la première utilisation de cette crème, mes cheveux sont plus doux et plus brillants. Ils se démêlent beaucoup plus facilement et cela, sans même utiliser de produit démêlant. Deux petits inconvénients:  la chevelure regraisse un peu vite mais il paraît qu’il faut laisser un temps d’adaptation à son cuir chevelu afin qu’il s' »auto-régule »et le parfum est un peu trop léger à mon goût (j’aime quand ça sent vraiment bon). Pour ne pas sortir avec le cheveu huileux, j’utilise un shampooing sec pour  espacer un peu les (low-) shampooings mais ce n’est pas systématique. Son prix est un peu plus élevé que celui d’un shampooing « normal » mais il fait se passer d’après-shampooing et il est loin d’atteindre le tarifs des produits professionnels comme Kérastase. Bref, je suis séduite et j’ai bien envie de poursuivre l’expérience. Je vous raconterai…

Enfin, pour compléter ce traitement, j’ai également commencé une cure d’Oenobiol Capillaire Fortifiant.

oenobiol fortifiant capillaire

Hé hop, deux gélules avec le thé et la tartine du matin

J’avais par le passé déjà utilisé ce complément alimentaire pour contrecarrer une chute de cheveux saisonnière au lycée et je l’avais trouvé particulièrement efficace. Je retente donc le coup avec une cure de 2 comprimés au petit-déjeuner pendant 3 mois. Il est trop tôt pour que les premiers résultats se fassent sentir mais comptez sur moi pour faire un bilan en fin de cure. Après tout, ce cocktail de vitamines B ne devrait pas me faire de mal. J’ai noté cependant une petite différence par rapport au même produit que j’ai utilisé il y a quelques années, les allégations sont beaucoup moins mises en avant qu’auparavant. Il n’y a plus de texte explicatif sur les  résultats attendus du produit sur les cheveux mais juste le terme « fortifiant »ou « revitalisant ». Pas facile de choisir le produit qu’il vous faut dans ces conditions. Les laboratoires Oenobiol douteraient-ils plus aujourd’hui qu’hier de l’efficacité de leur produits? L’avenir nous le dira…à dans 3 mois pour un nouveau point capillaire.

Et vous, vous avez tenté le low-poo? Quels sont les doudous de vos cheveux?

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